Notre-Dame de Paris : déambuler dans une cathédrale resplendissante !

Comment ne pas être ébloui !

Notre-Dame de Paris sublimée par les nettoyages et la restauration du bâtiment. Elle est prête à recevoir en 2025, près de 15 millions de visiteurs. Photo © François Collombet

Quelle résurrection !

“Que la lumière soit” ! Après des mois de restauration, les treize lustres de la nef, conçus au XIXe siècle, illuminent de nouveau la blondeur des piliers de la nef. Photo © François Collombet
Cette déambulation commence dès l’extérieur de la cathédrale avec la façade occidentale. Épargnée par l’incendie, cette façade magnifique fresque de pierre, a pour mission de magnifier le mystère de l’Incarnation. L’accès se fait par le portail central, portail du “Jugement dernier”. Photo © François Collombet
Sous la rosace du côté ouest à l’intérieur de Notre-Dame, le grand orgue épargné par l’incendie. il compte 115 jeux et 8000 tuyaux. Quatre ans furent nécessaires pour le rénover. Photo © François Collombet

Cette cathédrale mythique si légère, si harmonieuse et qu’on croyait indestructible

Pour meubler la nef rénovée, ces 1500 chaise en chêne massif clair aux lignes épurées dessinées par la designer Iona Vautrin. Elles sont suffisamment basses pour permettre aux fidèles de prier en posant les coudes sur le dossier de celles placées devant eux. Photo © François Collombet
La flèche de Viollet-le-Duc, qui s’est effondrée du haut de ses 93 mètres, a été reconstruite à l’identique,. Avec les derniers échafaudages qu’on peut encore voir, elle est quasiment achevée. Les ornements de plomb ont été reproduits à l’identique, ainsi que la croix  et le coq (posé en 1859). Enfin, la toiture et la charpente de ce chef-d’œuvre de l’art gothique du XIIe siècle, disparues dans les flammes ont été reconstruites à l’identique. Photo © François Collombet
La chapelle axiale dédiée aux Sept-Douleurs-de-la-Vierge présente le reliquaire dessiné par Sylvain Dubuisson pour accueillir la Couronne d’épines. en forme de soleil radieux. C’est la relique catholique la plus précieuse de Notre-Dame de Paris qui échappa “par miracle !” à l’incendie (tout comme la tunique de Saint Louis). La nouvelle châsse-reliquaire se présente sous la forme d’un grand retable en bois de cèdre et pavés de verre formant une auréole. La relique y est exposée au centre dans une demi-sphère d’un bleu profond. Photo © François Collombet
En pénétrant par le portail central du Jugement dernier de la façade occidentale, dès l’entrée, le baptistère conçu par le sculpteur Guillaume Bardet ; une vasque en bronze avec une croix d’or jaillissant des flots. Photo © François Collombet
Le grand orgue et ses 8000 tuyaux dont certains ont la taille d’un stylo-bille et d’autres mesurent plus de 10 mètres de haut. Il est resté intact à la suite de l’incendie. Il a cependant dû être démonté et nettoyé à cause de la poussière de plomb. Six mois ont été nécessaires, rien que pour accorder l’instrument. Photo © François Collombet
Ce mur sculpté au XIVe siècle illustre des scènes de la vie du Christ. Il forme une séparation entre le chœur et le déambulatoire. A l’origine, il offrait aux chanoines un écran de silence durant l’office. La partie nord (ici) représente sur la gauche, des scènes de l’enfance du Christ. Photo © François Collombet
Ce mur de clôture du chœur, représentant la vie du Christ, offre un panorama détaillé de scènes bibliques. Ces sculptures, restaurées récemment, révèlent un travail d’une grande précision, où chaque détail contribue à la narration spirituelle. Photo © François Collombet
Chapelle de David "Allée de la Promesse" avec une tapisserie contemporaine "Laudes" de Dom Robert commentée par Elodie Gomez Pradier conservatrice du musée Dom Robert à Sorèze (Tarn). Un prêt à Notre-Dame de Paris pour sa réouverture ; une tapisserie qui représente un somptueux semis d'ombelles, évoquant la prière monastique du matin .
Chapelle de David “Allée de la Promesse” avec une tapisserie contemporaine “Laudes” du moine bénédictin Dom Robert commentée par Elodie Gomez Pradier conservatrice du musée Dom Robert à Sorèze (Tarn). Un prêt à Notre-Dame de Paris pour sa réouverture. Cette tapisserie représente un somptueux semis d’ombelles, évoquant la prière monastique du matin. Photo © François Collombet
La Chapelle de Salomon, déambulatoire côté nord “Composition à l’oiseau”. Tapisserie de lice d’après une peinture de Georges Braque (1882-1963) réalisée après la mort de l’artiste. Manufacture nationale des Gobelins. Photo © François Collombet
La chapelle Notre-Dame de Guadalupe pour les mexicains a pour pendant Notre-Dame de Czestochowa pour la communauté polonaise. Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, la Vierge de Guadalupe dispose de sa chapelle (ici son nouvel emplacement). Le 12 décembre 2024, Notre-Dame de Guadalupe, patronne des Amériques était célébrée à Notre-Dame dans cette chapelle par une messe rassemblant la communauté latino-américaine et les fidèles de Paris accompagnés des musiciens mariachis aux sons des cantiques comme “Las Mañanitas” et “La Guadalupana”, repris par toute l’assemblée (chants typiques de la culture mexicaine). Photo © François Collombet

 

A la croisée du transept, la célèbre statue de Notre Dame du XIVe siècle et la plaque commémorant la conversion de Paul Claudel en 1886. Photo © François Collombet
L’autel a été conçu par l’artiste et designer Guillaume Bardet. L’axe central, où trône ce nouveau mobilier liturgique minimaliste en bronze brun massif, donne la mesure de l’édifice. Les stalles du chœur de la cathédrale ont échappé de justesse à l’incendie. Enfin, on note cette très belle élévation à trois étages caractéristique du premier gothique : grandes arcades, tribunes et fenêtres hautes. Photo © François Collombet
Construites au XIIIe siècle, les trois roses monumentales de Notre-Dame de Paris ont miraculeusement été épargnées par l’incendie de 2019. Ici, la foule n’a d’yeux que pour cette rosace du transept nord. Photo © François Collombet
La cathédrale Notre-Dame-de-Paris est éclairée par plus de 120 verrières datant du XIIIe au XXe siècle. Photo © François Collombet

Notre-Dame de Paris, le chantier du siècle

 Notre-Dame fut (est !) le plus grand chantier de restauration d’Europe ; une restauration saluée dans le monde entier. Photo © François Collombet

Le plus grand chantier de restauration d’Europe.

Notre-Dame après 5 années de travaux titanesques est plus éblouissante que jamais. Photo © François Collombet

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